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TWITTER - AUTOMEDICATION - BD

Chats et Twitter

Avis aux possesseurs de chats qui se demandent ce que font leurs félins durant leur absence : Sony Computer Science Laboratories développe un dispositif permettant de suivre en temps réel les pérégrinations des matous… sur Twitter.

Développé en collaboration avec l'université de Tokyo, le dispositif, baptisé
Cat@Log, consiste en un collier intégrant un GPS, une puce Bluetooth, un appareil photo numérique et un accéléromètre, qui permettent de localiser et de déterminer les activités de l'animal, où qu'il soit. Il est ensuite possible d'associer le tout à un compte Twitter, qui se met à jour via une connexion Bluetooth à un ordinateur, et affiche des indications sur ce que fait le chat. La démonstration de Sony CSL proposait 11 phrases fixes, mais le fabricant envisage d'en proposer beaucoup plus.
Le dispositif intègre également un système de reconnaissance de visages… de chats, conçu par le laboratoire de Sony en utilisant des photos de plusieurs milliers de félins disponibles sur Internet, rapporte TechOn. Une fonction qui permettrait alors d'établir la liste des « fréquentations » du chat en géolocalisant les rencontres.

Pour le moment, le
Cat@Log n'en est qu'au stade du prototype, et Sony Computer Science Laboratories n'à rien laissé sous-entendre d'une possible commercialisation d'un tel dispositif, assez limité en l'état : la connexion via Bluetooth demande en effet que l'animal soit à proximité d'un ordinateur pour enclencher le transfert d'informations, ce qui se révèle peu pratique lorsque le chat est un adepte des promenades.

Chine: peut-être bientôt plus de chat ni de chien dans les assiettes

Très bientôt, les Chinois ne seront plus autorisés à se nourrir de chien ou de chat. Cette décision intervient dans le cas d’un projet de loi, interdisant les mauvais traitements sur les animaux.
La consommation de viande de chat ou de chien, répandue dans le pays car elle est censée favoriser une bonne température corporelle, pourrait valoir aux Chinois une amende de 5.000 yuans (500 euros) et jusqu'à 15 jours de prison, a rapporté le Chongqing Evening News.

Pour les organisations et les restaurants qui continueraient à proposer ce genre de mets, ils pourraient se voir infliger des amendes de 10.000 à 50.000 yuans.
La cruauté envers les animaux et la consommation de chats et chiens restent largement répandues en Chine, et ce, malgré le développement de l’animal de compagnie au sein des foyers.

Les cirques avec animaux bientôt interdits à Paris ?

La Fondation 30 Millions d’Amis lance un appel pour interdire les cirques avec animaux dans Paris. Une initiative en partenariat avec le Collectif citoyen pour la préservation de la nature et des animaux. Le site Internet de la Mairie de Paris permet à n’importe quel résident majeur de la ville d’initier ou de signer des pétitions sur des sujets qui relèvent de la compétence municipale ou départementale.

Selon le Collectif citoyen, « La Ville de Paris doit adopter un comportement éthique » cela impliquant l’interdiction des animaux pour des numéros de cirque.

« Grâce au relais des associations, des médias et avec le bouche à oreilles, cette pétition peut être un vrai succès, indique une Parisienne, membre du collectif. Nous souhaitons qu’avec ce texte, la ville de Paris adopte enfin un comportement éthique. »
La Fondation 30 Millions d’Amis qui lutte activement pour une interdiction progressive des animaux sauvages dans les spectacles itinérants invite tous les Parisiens à apporter leur voix à cette pétition.

Une décision entre les mains des Parisiens
Certaines municipalités comme Montreuil (93), Bagnolet (93) ou Villeneuve-Lès-Avignon (30) ont d’ores et déjà pris la décision de ne pas accueillir sur leur sol les cirques qui mettent en scène des animaux. Cette pétition électronique permettra-t-elle à la capitale de rejoindre cette liste ? Cette question est – pour partie – entre les mains des citoyens parisiens.

Viande clonée

L’interdiction de toute commercialisation de viande ou de lait provenant d’animaux clonés ou de leur descendance, vient d’être demandée par le Parlement européen. Et ce, à titre préventif, et peut-être économique puisque c’est une technique surtout mise en œuvre par des sociétés implantées aux États-Unis.
Plusieurs eurodéputés on signalés que les recherches dans ce domaine sont très limitées et ne permettent pas de conclure que ces produits alimentaires sont sûrs, et que le bien-être animal est respecté.

Par la voix de John Dalli, commissaire chargé de la santé et de la protection des consommateurs, la Commission a indiqué qu'elle présenterait d'ici à novembre ses propositions en la matière. Les États membres sont divisés : 23 sur 27 se sont récemment déclarés attachés au bien-être animal mais les autres, notamment le Royaume-Uni et l'Espagne, sont davantage ouverts à la commercialisation de "viande clonée".

Automédication chez les animaux

Plusieurs études scientifiques ont démontré la capacité des animaux a se soigner en utilisant des éléments de leur environnement. Voici quelques exemples:

Cicatrisant
Les ours et les cerfs blessés frottent leurs plaies sur le tronc des résineux, aux vertus cicatrisantes et désinfectantes. Les rennes n'hésitent pas à se rouler dans les mousses et lichens aux vertus antibiotiques. Purge Le chat consomme de la cataire, ou " herbe à chat ", pour expulser les boules de poils de son estomac.

Pansement
Les lémuriens de Madagascar s'emplâtrent avec des feuilles pour accélérer la cicatrisation de leurs plaies.

Antiparasite
Les étourneaux sansonnets d'Amérique du Nord bourrent leur nid de brins de carotte sauvage ou d'aigremoine pour prévenir les invasions de parasites.

Planning familial
Au Brésil, après une naissance, la femelle muriqui mange des feuilles d'Apuleia leiocarpa et de Platypodium elegans, pleines d'oestrogènes, pour être moins féconde. Quand son petit est élevé, elle se gave d'" oreilles de singe " (Peziza cochleata), contenant des précurseurs de la progestérone, pour réactiver son système reproducteur.

Obstétrique
Pour accélérer le travail lors de la mise bas, les éléphantes d'Afrique recherchent et consomment les feuilles d'un arbuste de la famille des boraginacées.

Antidote
Avant de partir à la chasse au cobra, la mangouste consomme des racines de Rauwolfia serpentina, qui lui sert d'antipoison.

Vomitif
Lorsqu'il a avalé une viande avariée, le loup se remplit d'orties jusqu'à ce qu'il vomisse et soulage ainsi ses douleurs.

Insecticide
Le singe capucin du Costa Rica se masse le cuir avec des écorces d'agrumes contenant de la citronnelle, bien connue comme protection contre les moustiques.

Répulsif
Le hérisson, proie des tiques, puces et poux, s'en protège grâce à la menthe et la citronnelle.

Antidiarrhéique
Les chimpanzés sucent et mâchouillent de jeunes pousses de Vernonia amygdalina. Ils les recrachent après en avoir aspiré le jus et se guérissent ainsi de leurs diarrhées en moins de vingt-quatre heures.

BD humoristique

C’est une BD rigolote qui raconte les travers et bêtises de notre compagnon à quatre pattes : morfal, voyou, voleur, foldingue, vandale, cabotin…
Tous les maîtres reconnaîtront leur clébard dans ces scènes de la vie quotidienne, imaginées par Hélène Lasserre.  Ce chien-là mange tout ce qui se trouve à portée de son museau, il s’ébroue sur le parquet à la sortie de son bain, il devient une vraie terreur lorsqu’il est tenu en laisse, il tremble de peur dès qu’il reconnaît la salle d’attente du vétérinaire ou  lorsqu’il entend l’orage, il cherche toujours à se faufiler dans mon lit  le soir… Bref, il a tous les défauts de la terre mais, c’est notre chien, alors, on l’adore.

Gilles Bonotaux croque avec beaucoup d’indulgence le portrait d’un toutou irrésistible, à la bouille sympathique qui ravira tous les amoureux des bêtes. Les auteurs, mari et femme à la ville,  n’en sont pas à leur premier coup d’essai au poil. Ils ont déjà passé en revue les défauts des matous dans un autre drôle de petit livre  au titre explicite : Mon chat est un hypocrite. A lire pour ne plus se laisser piéger par ces impayables cabots  à quatre pattes!
Mon chien est un trouillar, roublard et cabochard…mais c’est mon chien, Gilles Bonotaux et Hélène Lasserre, éditions Larousse, 4,90€

Les animaux nous font du bien !
  
Selon une récente étude scientifique américaine, les sons émis par les animaux (ronronnement d'un chat, glapissement affectueux d'un chien, piaillement d'un moineau ou les sons « basse fréquence » émis par les mammifères marins…) pourraient nous être bénéfiques. Baisse de la tension artérielle et du stress, guérison plus rapide ou moyen de prévention de l'ostéoporose… Et si nos animaux avaient un pouvoir thérapeutique ?

Les chats préviennent l'ostéoporose
Pourquoi les chats ne souffrent-ils pas de cette maladie quand ils deviennent plus âgés ? Selon les scientifiques, c'est leur ronronnement qui les en prémunirait. "Nous avons constaté que la fréquence du ronronnement entre 25 et 50 Hz permet une densification des os et une cicatrisation des tissus plus rapide", explique le Docteur Lobe, directeur du groupe médical qui a mené les recherches. Quel rapport avec l'homme ? Le fait d'avoir un chat à la maison et donc d'écouter ce léger vrombissement délassant aurait les mêmes effets sur nos os ! Des enregistrements de ronronnement seraient d'ailleurs fréquemment utilisés dans les traitements contre cette maladie.

Moins de stress avec les chiens
Jouer avec son compagnon à quatre pattes serait bénéfique ! Et pas seulement parce que le jeu permet de se dépenser. Selon Marc Bekoff, auteur de "Les émotions des animaux", le halètement d'un chien pendant le jeu permet de faire baisser la pression sanguine et même le niveau de mauvais cholestérol.

Les dauphins, remèdes contre la maladie
Les sons émis par le dauphin ont une gamme de fréquence encore plus étendue que les équipements ultra-sons utilisés en médecine. Résultat : ces sons pourraient permettre à l'organisme de déclencher certains mécanismes de guérison. Comment ? Les dauphins seraient en fait capable de cibler le problème de la personne qui nage à leur côté, et ensuite d'émettre un son avec une fréquence adaptée pour le soigner… Selon ces recherches, les personnes étant en contact avec ces mammifères seraient beaucoup moins malades que les autres.

Pour résoudre un problème, écoutez chanter les oiseaux
En effet, la fréquence et le rythme du chant d'un oiseau seraient la même que celle d'un cerveau qui réfléchit. Du coup, écouter un oiseau au moment de la résolution d'un problème ou en travaillant serait un formidable booster de concentration ! Autre avantage : le chant de l'oiseau en début de matinée étant associé à l'idée qu'il va y avoir une belle journée, cela décuplerait l'énergie.

Le coassement des grenouilles encourage la créativité
Parce qu'il fait appel à une partie de notre cerveau qui gère le subconscient, ce son pourrait décupler l'imagination, l'esprit créatif.

Dormez plus sereinement avec les baleines
Là encore, difficile d'appliquer ce conseil à la lettre. Pour bénéficier des effets positifs du chant des baleines sur votre organisme, il vous faudra investir dans un CD. A conseiller surtout aux insomniaques ! En effet, les baleines peuvent communiquer entre elles à des centaines de kilomètres grâce à des sons émis à très très basse fréquence. Cette fréquence se rapprocherait de celle de l'activité du cerveau au repos. Du coup, écouter le chant des baleines avant de se coucher permettrait de bénéficier d'un sommeil plus profond et surtout très réparateur.

Guerre chez les chimpanzés

Une étude menée pendant 10 ans en Ouganda par des chercheurs américains a démontré que les bandes de chimpanzés font la guerre et tuent sans pitié des membres de groupes voisins pour étendre leur territoire.
Ces biologistes ont observé 18 attaques meurtrières et découvert des traces de trois autres agressions perpétrées par des membres d'une grande communauté formée de 150 chimpanzés à Ngogo, dans le parc national de Kibale en Ouganda.
Résultats de ces campagnes, les chimpanzés de Ngogo avaient étendu leur territoire de 22% durant l'été 2009. Ils se sont promenés et socialisés sur leur territoire conquis, s'y nourrissant de leurs fruits favoris, expliquent les auteurs de cette communication.
"Nos observations contribuent à résoudre des questions en suspens depuis longtemps, portant sur la fonction de l'agression meurtrière entre des groupes de chimpanzés", explique l’un des chercheurs. Ces tueries se sont produites lors de raids de ces primates dans les territoires voisins. Sylvia Amsler, un professeur d’anthropologie à l’Université d’ Arkansas (sud), qui a effectué des recherches sur le terrain pour ce projet, a observé un de ces raids loin dans le nord-ouest du territoire des chimpanzés de Ngogo.
Le groupe suivi était formé de 27 mâles chimpanzés adultes, de mâles adolescents et d'une femelle adulte. Ces derniers ont surpris un petit rassemblement de femelles chimpanzés appartenant à la communauté du nord-ouest du territoire de Ngogo, et les mâles du groupe en vadrouille les ont aussitôt attaquées. Deux de ces femelles portaient un petit. Les agresseurs ont immédiatement tué l'un des deux petits et ont tenté en vain d'arracher le second des bras de sa mère, le blessant gravement.

Bien que les chimpanzés soient, avec les bonobos, les plus proches cousins de l'homme, les chercheurs ont fait part de leurs incertitudes sur le fait que les comportements de ces animaux puissent apporter un éclairage sur les guerres humaines. "Les conflits armés des humains résultent de nombreuses causes et je ne suis pas convaincu que nous parlons de la même chose avec ces chimpanzés", relève Sylvia Amsler, jugeant que les raids effectués par les chimpanzés sont peut-être le fruit de la collaboration entre eux, de l'esprit d'équipe.
"Dans ces attaques, nos chimpanzés ont acquis plus de territoires et de ressources, qui sont redistribuées aux autres membres du groupe", précise-t-elle.